dimanche 13 octobre 2013

La bibliothèque du Chapitre de la Cathédrale

Le fil de notre promenade nous conduit dans le complexe castral et nous poussons toutes les portes entre'ouvertes, dont celles de l'ancienne bibliothèque de la maison du chapitre de la cathédrale.



Comme souvent, seul le squelette persiste. Avec ici une belle cerise sur le gâteau : les peintures murales ont été restaurées dans tout l'éclat de leurs couleurs.



Le lieu est devenu une salle d'exposition. Aujourd'hui se donnent à voir les toiles d'une athlète olympique tchèque, Lenka Marušková, plusieurs fois médaillée en tir, qui s'est aussi lancée dans la peinture. En voici deux exemples. Pas vraiment ce que nous préférons... Le tour de l'expo est bouclé en 5 sec.

Lenka Marušková
Lenka Marušková











Au gré de notre flânerie, nous nous égarons du côté du musée consacré à la garde présidentielle (et que nous ne visitons pas) et examinons de près les sculptures de la partie néo-gothique de la cathédrale.

Vue d'une des nombreuses meurtrières du mur d'enceinte

Sculpture d'un chapiteau
Nous reviendrons visiter la basilique Saint-Georges quand les touristes auront déserté l'endroit...

mercredi 9 octobre 2013

Le mois de l'architecture

Chaque année à Prague, un mois est dédié à l'architecture. Un mois intense où abondent les expos, conférences, ateliers et autres promenades guidées. Bref, un choix doit s'opérer à moins de posséder la faculté de dédoublement. Voyez le site : http://www.architectureweek.cz/en/

Direction là où nous pouvons entrer gratuitement grâce à des tickets aimablement reçus en cadeau, à savoir le Couvent Saint-Georges, jouxtant la basilique du même nom, dans le complexe castral, "derrière" la cathédrale.

Du couvent même ne subsistent plus que les grandes structures abritant des salles d'exposition de tailles et luminosités diverses, accueillant cette semaine des expositions à plusieurs thèmes.

Au niveau inférieur  - voyez ci-dessous les magnifiques voûtes - des maquettes de divers monuments, usines et autres en République tchèque,


mais surtout l'expo "Haptica Praha", une partie spécialement destinée aux aveugles qui pourront toucher toutes ces maquettes de célèbres monuments pragois. Pour les voyants, très intéressant aussi car les miniatures ne comportent aucun détail distrayant mais se concentrent sur le squelette du bâtiment.

Haptica Praha

Ainsi, notre proche voisin le Belvédère


où la "Dancing House" de Frank O. Gehry.


Une illumination. Si le mot "pils" vient de la ville de Plzeň, je ne m'étais jamais rendu compte que la célèbre marque de bière US Budweiser vient aussi de Tchéquie et de la ville de České Budějovice, en allemand Budweis... Il existe d'ailleurs aussi une bière tchèque appelée Budweiser !


L’incontournable Lego est là aussi avec ses maquettes de bâtiments célèbres et surtout sa mise à disposition d'immenses caisses remplies de ses petits blocs colorés pour faire jouer les enfants pendant la visite des parents.


Autre expo, des projets et réalisations venus du monde entier, essentiellement sous forme de maquettes, parfois avec des vidéos. A la fois des constructions nouvelles ou des restaurations, réhabilitations, mises en valeur de sites anciens.

Vue générale
Auditorium Pájara dans les Iles Canaries

Eglise du Christ Pantocrator à Nesebar, en Bulgarie

Le Musée Ferrari, juste à côté de l'usine
La Belgique est présente aussi avec une maquette de la maison que Pierre Hebbelinck a conçue à Martelange pour Liesbeth Vogelesang et Ton Schaap.












Une autre salle est consacrée aux réalisations danoises ou encore aux merveilles de Slovaquie. Voyez ci-dessous, pour les magnifiques voûtes.


Visiblement, la Slovaquie n'a rien à envier architecturalement parlant à la Tchéquie mais notre coup de coeur porte sur les églises rurales en bois.



La série suivante est consacrée aux pavillons conçus pour la Biennale de Venise, de l'origine à nos jours. Super intéressant de voir comment ces pavillons ont été adaptés aux goûts de l'époque et ont évolué en fonction des buts que veut atteindre l'expression artistique du moment. Dommage qu'il n'y ait pas de publication liée à cette expo (Common Pavilions). Le pavillon de la Belgique a été conçu en 1907 par Léon Sneyers puis remanié par De Bosschère (1930), Virgilio Vallot (1948) et Georges Baines(1997). Voyez la photo de Gabriele Basilico :

 Photo: Gabriele Basilico
Nous terminons par la partie consacrée à tous les lieux et bâtiments tchèques classés Unesco, comme l'incontournable Villa Tugendhat à Brno




ou l'église de pèlerinage Saint Jean Népomucène à Zelená Hora, près de la frontière entre la Bohême et la Moravie.


Saint Jean Népomucène est populaire en Tchéquie. Il est célèbre pour avoir été tué pour ne pas avoir divulgué au roi un secret de confession de la reine. Il a été longtemps torturé avant que son cadavre ne soit jeté du Pont Charles dans la Vltava à Prague. Selon la légende, cinq étoiles seraient apparues au-dessus de sa tête à ce moment-là. Depuis lors, les étoiles et le chiffre cinq sont considérés comme le symbole de ce saint.







dimanche 6 octobre 2013

La Cathédrale St Guy

Voilà un bon bout de temps que le blog ne s'alimente plus. Oui. Les deux ours ont déjà commencé à hiberner et ne sortent de leur caverne que quand cela en vaut vraiment la peine.

Une photo que Jeff prend avec son "fish eye", un objectif que je lui ai offert pour son anniversaire. Un super grand angle qui, vous le constatez, déforme quelque peu la réalité.

Et cette occasion en valait la peine. Une initiative conjointe de l'Ambassade et de l'association "De Lantaarn" pour une visite nocturne et exclusive de la Cathédrale, en dehors des heures d'ouverture et donc sans les hordes de qui vous savez. Visite guidée en français et en néerlandais qui mettra l'accent sur les "Belges" qui sont intervenus d'une manière ou d'une autre dans la Cathédrale. L'invitation a été lancée à tous les Belges en République Tchèque et aux collègues canadiens, français, néerlandais, luxembourgeois ou suisses susceptibles de comprendre l'une de nos langues nationales. Plus de 80 personnes répondent présentes.


Comme toutes les autres cathédrales, celle-ci aussi impose le respect par ses proportions. Commencée en 1334 elle ne sera véritablement achevée qu'en ... 1929 ! Donc la façade ci-dessus n'est - finalement - "que" néo-gothique. Mais plus gothique que le gothique, plus catholique que le pape en quelque sorte.


Après le mot d'accueil de l'ambassadeur de Belgique, le groupe se divise en deux et Jeff se promène tout seul pour quelques clichés exclusifs de l'endroit.






Pendant qu'il se promène, nous en apprenons plus sur Matthieu d'Arras, le premier maître d'oeuvre, maître-maçon, contremaître et sculpteur de la Cathédrale, puis sur Petr Parléř qui lui succédera à sa mort et enfin sur Josef Mocker qui achèvera la construction au XXe siècle.





Le nom complet de la cathédrale est Cathédrale Saint-Guy, Saint Venceslas et Saint-Adalbert (en tchèque Katedrála sv. Víta, Václava a Vojtěcha). Comme nous sommes des "VIP", la chapelle Saint-Venceslas  nous est ouverte ! Elle est somptueusement ornée de pierres semi-précieuses, de stucs dorés et de fresques : c'est là que se trouve la tombe de Saint-Venceslas, grand saint patron du royaume de Bohême. Derrière la porte au fond à droite sont conservés les précieux joyaux de la couronne, épisodiquement montrés au public et dont nous avons déjà parlé. Cette porte comporte sept serrures et donc 7 clefs détenues par des importants membres de la nation comme le Président de la République Tchèque, le Premier Ministre, l’Archevêque de Prague, les présidents des deux Chambres du Parlement, le doyen de la cathédrale et le maire de Prague.

Chapelle Saint-Venceslas
De même que d'autres trésors, ces joyaux de la couronne sont entourés de légendes. Selon l'une d'elles, si quelqu'un met la couronne sur sa tête sans être roi de Bohème, il mourra dans l'année.

Le dernier à avoir, en 1942, bravé cet interdit séculaire a été le SS Reinhard Heydrich, dirigeant nazi en Bohême-Moravie occupée. Par ce geste, il voulait impressionner son rival d'alors, l'amiral Wilhelm Canaris, chef du contre-espionnage. Quelques jours plus tard, Heydrich est mort à Prague des suites de ses blessures infligées lors d'un attentat commis le 27 mai 1942 par des résistants tchécoslovaques...

Détail des murs recouverts de pierres semi-précieuses

Détail d'une porte

Le guide nous conduit dans différentes chapelles, celle avec le vitrail d'Alfons Mucha racontant la vie des Saints Cyrille et Méthode



ou la Chapelle Sainte-Anne, recouverte des peintures de Jan Swerts, un Anversois qui devint au 19e siècle le directeur de l'Académie des Beaux-Arts de Prague.


Nous enchaînons avec le mausolée royal des Habsbourg, comportant les tombes de Ferdinand I, Anne et Maximilien II, créées par Alexander Colyn (1564 –1589) de Malines. Difficile de les voir derrière les magnifiques grilles baroques.



L'oeuvre qui m'a le plus impressionnée est cette sculpture sur bois représentant la ville en 1620 lorsque les habitants fuient à cause de la fameuse bataille de la Montagne Blanche, là où les Habsbourg, catholiques, foutent la pâtée aux protestants. Impressionnant.  Sur le Pont Charles l'artiste a même sculpté un chariot et des piétons...



Après la visite, la consul offre un verre dans un resto/taverne chez Vikarka, à 10 secondes de la cathédrale. Le seul mérite du lieu est sa sympathique rusticité et sa proximité de la cathédrale car le vin blanc me foutra des nausées pour le restant de la soirée. Surtout ne plus y aller....


En résumé, une excellente soirée, pleines d'info sur la ville, son histoire, ses artistes et le plaisir de revoir des Belges sympas et ouverts.



vendredi 20 septembre 2013

Là haut sur la tour (de TV)

Au coeur de Prague 3 - ou presque - se trouve la tour TV de Žižkov, située sur une petite colline. Cette tour est visible depuis quasi n'importe quel point un peu élevé de Prague: du haut de ses 216 mètres, elle domine presque toute la ville et n'est concurrencée que par la tour de Petřín, dont nous avons déjà parlé.


Afficher Coins de Prague sur une carte plus grande



Cette tour est controversée: commencée durant la période communiste, son rôle exact au départ n'a jamais été très clair et certains accusent le projet d'avoir exigé le déplacement d'un cimetière juif. Son architecture soviétique en fait un monument pas vraiment apprécié des Pragois, qui la présente comme le deuxième monument le plus laid au monde. Ceci dit les avis varient et certains classements font "tomber" la tour à la 10ème ou 15ème position.


Pour tenter de rattraper le coup, un artiste tchèque,  David Černý -  à qui l'on doit aussi le célèbre cheval retourné de la galerie Lucerna dont nous avons également parlé il y a quelques mois - a installé une série de sculptures de bébés géants grimpant à quatre pattes le long de la tour. L'exposition devait être temporaire et date de 2000. Comme quoi, les Tchèques savent faire le temporaire aussi permanent que les Belges.
Source: lafuenteuio.blogspot.cz


L'intérieur de la tour comporte, outre les éléments de télécommunication, un restaurant, un bar, un hôtel à une seule chambre et une plateforme d'observation composée de trois cabines.  Cette dernière, du haut de ses presque 100 mètres, offre une vue impressionnante sur la ville et ses alentours, et c'est de là que l'on se rend compte que Prague est très étendue et que la partie historique de la ville n'est qu'un petit pois dans la forêt.

Bon, petit point négatif: un couple est là avec des enfants qui courent partout en criant, non en hurlant. Bon, ça serait moins grave s'ils n'avaient des voix stridentes. Et comme nous sommes deux vieux ours habitués au silence et à la tranquillité ...

De l'observatoire nous repérons les différents coins particuliers de Prague: le château et sa cathédrale, le théâtre national, le pont Charles ... Mais nous prenons peu de photos: les vitres sont griffées et sales.

Un peu avant le coucher du soleil, nous nous dirigeons vers le restaurant trente mètres plus bas.

Notre table donne sur l'ouest: la gare principale, la cathédrale et le château, le palais des expositions et, cachée quelque part derrière le toit en cuivre du Belvédère, la maison.

Pour commencer le repas, nous nous permettons un apéro: Doudou part sur un cocktail Black Ice (avec du sel et de l'huile d'olive) et moi pour un Coq Moravien servi sous une cloche enfumée, un choix approprié étant donné la tabagie nationale.  Nous continuons avec nos entrées, des noix de St Jacques, puis arrive le plat principal: des pâtes aux fruits de mer. En dessert, nous nous orientons vers la classique crème brûlée.



Retour casa en passant devant l'église avec la "grande montre" dont nous avons déjà parlé.

Source: Wikipedia
Un repas qui vaut plus pour le paysage que pour la nourriture mais le spectacle à lui seul vaut le déplacement.

mercredi 18 septembre 2013

Une soirée à la Gare

Il y a quelques semaines - vous vous en rappelez peut-être - nous rencontrions une amie de Gilda, Carole, qui était à Prague pour une série de conférences en psychanalyse. Son programme incluait quelques suggestions de restaurants dans le centre et aux alentours de l'hôtel, restaurants divisés en deux catégories: fine dining et bistrot.



Avec notre invitée Julie, nous décidons de tester l'un des ces établissements, La Gare. Ce restaurant se présente comme servant de la cuisine de brasserie élaborée: tous les classiques de la gastronomie française de taverne sont présents, les escargots à l'ail, la soupe de poisson, l'andouille, les rognons etc.

L'intérieur fait effectivement très bistrot français, et est plus qu'un restaurant: il fait aussi boutique ainsi que salon de thé. Le serveur nous guide à notre table, guidage nécessaire étant donné le niveau d'imbrication des différentes tables, rentabilisation de l'espace oblige.

Durant notre repas, une personne est filmée. Pourquoi? Aucune idée.  Durant le même repas, un groupe de musiciens nous abreuve d'airs connus. Beaucoup trop fort d'ailleurs et il devient difficile de se comprendre ou même de s'entendre.




Nous commençons sur des entrées typiques de l'Hexagone: ces dames prennent la douzaine d'escargots à l'ail et je me dirige sur la bouillabaisse made in Prague. Tout cela est fort bon, même si ma soupe eut mérité d'avoir un peu plus de gros morceaux.

Plat principal! Julie opte pour une salade niçoise, Chantal pour du canard et je pars sur une pièce de boeuf avec sa sauce poivre vert. Le canard du mien est servi avec un trio d'accompagnements: une ratatouille qui fait la part belle aux poivrons, un peu de purée et un dernier pot avec des spaetzle aux épinards.


Etant donné le bruit ambiant et les migraines naissantes, nous passons le dessert et rentrons bien tranquillement en tram. Une belle découverte qui, si elle ne casse pas trois pattes à un canard, n'en est pas moins un chouette petit resto pour les soirs de pluie.


mercredi 11 septembre 2013

U Kroka

http://www.tripadvisor.com/Restaurant_Review-g274707-d819580-Reviews-U_Kroka-Prague_Bohemia.html
U Kroka - Trip Advisor
Pour mon anniversaire, nous avons décidé de tenter un restaurant un peu en dehors des sentiers battus par les hordes de touristes assoiffés de cuisine du terroir "mais en remplaçant la viande de porc par des hamburgers de bœuf, les dumplings par un petit pain et le chou par une tranche de fromage surmontée d'une rondelle de tomate."

Petite recherche sur Trip Advisor, et nous voici nanti du numéro 5 dans le top des restaurants de Prague.

Situé dans Prague 2, U Kroka se situe à un jet de bière de l'Universite Charles V et pas très loin de l'eau. Ceci dit, même si nous ne sommes qu'à une dizaine de minutes (au grand maximum) du centre, l'allure de la ville change très fort: tout semble un peu plus calme, un peu moins agité.

Bien qu'en dehors des zones à touristes, le personnel parle fort bien anglais et nous n'avons aucun problème pour nous faire comprendre.


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La cuisine est typique de brasserie et locale, faisant la part belle au chou et autres dumplings. Les amateurs de viande ne seront pas déçus, avec deux plateaux "virils" proposant respectivement 700g et 1kg de barbaques diverses et variées. Des plats plus raisonnables sont aussi disponibles en plus des traditionnelles entrées. 

Nous ouvrons le repas par des tranches de jambon à la praguoise et des ailes de poulets. Cela est fort bon et savoureux. Malheureusement, en plein dans le premier mouvement du concerto pour mandibules, une personne a commencé à fumer sur la terrasse et les odeurs se sont insinuées par les fenêtres laissées ouvertes pour profiter du beau temps.

Suite du repas, des médaillons de bœuf avec une sauce aux airelles d'un côté, une tranche de porc roti de l'autre. Le tout servi avec des dumplings. De nouveau, savoureux. Le verre de vin est un peu moins réussi et ne sera pas vidé. Un conseil donc: boire la bière locale, savoureuse, ou opter pour un verre de vin blanc. La Moravie est plus experte dans le blanc que dans le rouge, surtout en gamme de départ. Quand on monte dans les prix (et donc rarement possible de boire au verre), la qualité du rouge est indiscutable.

Un groupe de mâles en vadrouille (en anglais US "a stag party") se pointe et le niveau sonore atteint des records. Nous prendrons le dessert ailleurs. Tant pis pour le gâteau d'anniversaire. Nous l'allumerons samedi.


samedi 7 septembre 2013

Une boisson tchèque ...

http://www.myburger.fr/forum/post88424.html

... et pour une fois, ce n'est pas de bière dont il s'agit! A base d'un sirop appelé Kofo, le Kofola était initialement une manière de ré-utiliser les résidus de torréfaction du café. La boisson résultante a été positionnée comme concurrente des différents sodas et colas de l’époque et coûtait plus ou moins la moitie du prix en Tchécoslovaquie.

Le goût est ... surprenant. La première gorgée est un peu amère, mais l'on s'y habitue et cela devient une boisson agréable à boire. Il s'agit d'une des boissons favorites des Slovaques, se classant en troisième position juste derrière l'inébranlable Coca-Cola.

Tout comme ses rivaux américains, au fil des années, différents variations et goûts sont apparus: citron, puis cannelle pour une édition de Noël, Kofola light (Kofola bez cukru), cerise, extra herbeux et récemment la version "festival" à la goyave.

Oui, nous avons déjà épuisé pas mal de jeux de mots plus ou moins foireux sur le nom, avec "Francis Ford Kofola" en premier.