Les feuilles des fraisiers dans les jardinières de la terrasse ont des couleurs incroyables. Je ne résiste pas au plaisir de vous en montrer une ...
jeudi 11 septembre 2014
mercredi 10 septembre 2014
C'est la fin de l'été
Désormais il ne faudra plus choisir entre les glaces de type italien de Angelato : http://angelato.eu/ "hélas" à seulement 2 arrêts de tram du bureau
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| Angelato - Ujezd |
Désormais nous n'irons plus luncher dans le jardin de l'hôtel Augustine, aujourd'hui encore partagé avec quelques irréductibles moines. Ni profiter de leur BBQ à volonté du jeudi soir.
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| Dans le fond à gauche, le bâtiment des moines |
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| La cour d'entrée principale |
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| Le bar |
Il n'est pas rare de voir les élèves en pleine action au milieu du parc, comme ces équilibristes.
Pour les enfants, la joie est totale. Et l'ambiance de même.
Cette année, une compagnie belge, la Compagnie du Poivre Rose : http://ciedupoivrerose.com/fr/spectacle/index.html est venue donner spectacle et ateliers.
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| La Compagnie du Poivre Rose à Prague |
samedi 6 septembre 2014
L'Opera Barocca
Une invitation me parvient via l'ambassade d'Italie. Ecrit en grand "Opera Barocca". Mes oreilles se dressent. Et elles se dressent d'autant plus que le spectacle se déroule dans la cour du Palais Clam-Gallas, lui aussi baroque et pas encore visité ! Au programme "Sacrificio a Venere" de Giovanni Bononcini.
On ne peut pas dire que ce compositeur est souvent joué mais il a quand même tenu la dragée haute à ce cher Haendel. Féroce compétition entre les deux sur la scène londonienne. Le monsieur de l'affiche restera stoïquement debout sur sa colonne durant tout le second acte, personnifiant ce bon Neptune. De l'autre côté de la scène, son pote Apollon, lui aussi tout hiératique. Un peu à l'image des Atlantes du portail d'honneur.
Cette fable dite pastorale bien que mettant en scène des pêcheurs, est interprétée dans la grande tradition baroque (enfin du moins ce que nous pensons qu'elle était) avec chorégraphie, gestuelle codifiée, maquillage "outrancier", costumes et surtout éclairage total aux bougies. Ya pas à dire, les bougies, pour l'ambiance, on n'a pas trouvé mieux. Et bien sûr, musique sur instruments anciens.
La date du 28 août est importante car c'est exactement il y a 300 ans, le 28.08.1714, que Johann Wenzel, comte de Gallas et ambassadeur impérial au Saint-Siège fit donner ce spectacle en son palais de Rome pour l'anniversaire de l'impératrice Elisabeth Christine. Et plus tard, dans un autre de ses palais, la musique se répète.
Malgré la température qui frôle les 10° C et les couvertures aimablement fournies par la production, je frisonne. Autant de plaisir que de froid. Le spectacle, racontant l'histoire de nymphe, pêcheurs et femme de pêcheurs, est magique.
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| Neptune |
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| L'entrée du Palais, en plein dans le quartier méga-touristique, juste à côté de la place de la Vieille Ville |
Cette fable dite pastorale bien que mettant en scène des pêcheurs, est interprétée dans la grande tradition baroque (enfin du moins ce que nous pensons qu'elle était) avec chorégraphie, gestuelle codifiée, maquillage "outrancier", costumes et surtout éclairage total aux bougies. Ya pas à dire, les bougies, pour l'ambiance, on n'a pas trouvé mieux. Et bien sûr, musique sur instruments anciens.
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| Les Atlantes de l'entrée d'honneur, protégés des pigeons par un filet, comme souvent à Prague |
Pendant que les distingués invités se précipitent sur le "champagne" offert par son Excellence Pasquale D'Avino, Ambassadeur d'Italie à Prague, je fais l'impasse sur la bibine et me promène discrètement dans les parties accessibles du palais, qui abrite aujourd'hui les Archives de la Ville de Prague. Par les fenêtres du palais, coup d'oeil sur les répétitions.
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| Répétition 1 |
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| Répétition 2 |
La date du 28 août est importante car c'est exactement il y a 300 ans, le 28.08.1714, que Johann Wenzel, comte de Gallas et ambassadeur impérial au Saint-Siège fit donner ce spectacle en son palais de Rome pour l'anniversaire de l'impératrice Elisabeth Christine. Et plus tard, dans un autre de ses palais, la musique se répète.
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| Les bougies, côté scène et invisibles des spectateurs, histoire de permettre aux chanteurs de s'y retrouver sur les planches |
Malgré la température qui frôle les 10° C et les couvertures aimablement fournies par la production, je frisonne. Autant de plaisir que de froid. Le spectacle, racontant l'histoire de nymphe, pêcheurs et femme de pêcheurs, est magique.
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| La grille d'honneur fermant la cour et isolant les spectateurs de la fureur de la ville touristique |
Mention spéciale pour le sopraniste Franscesco Divito et la soprano Jana Bínová Koucká. Exceptionnels. Dans ce spectacle en plein air, les sons sont restés "enfermés" dans la cour intérieure du palais et chaque syllabe est perçue. Un vrai bonheur. Pourtant la cour se videra de la moitié de ses spectateurs à l'entracte. Trop froid ou pas habitué à la musique baroque sur instruments anciens ? ...
Je me réjouis déjà de l'édition 2015 de ce Festival que je ne connaissais pas et dont j'ai loupé tous les spectacles en 2014, à part celui-ci. Je suis déjà inscrite pour leur News Letter. Pour plus d'info, leur site : http://operabarocca.cz/Opera_barocca/Opera_Barocca___News/Opera_Barocca___News.html
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| Les musiciens à l'entracte. |
mercredi 13 août 2014
Vivat Musica !
Que faire quand le mercure a largement dépassé les 30° C et qu'il n'y a pas de clim dans la maison ? Trouver refuge dans une salle climatisée (au choix posh café, galerie commerçante, cinéma ou musée). P'tit mari et moi optons pour la succursale du Musée National qui abrite les collections modernes et contemporaines. Nous n'y allons pas pour l'expo permanente mais pour une temporaire intitulée Vivat Musica !
Ou comment les arts visuels rendent compte d'un art qui ne l'est pas. Le tout à travers les œuvres des Musées Nationaux et en 3 sections : l'une consacrée à la Renaissance et au Baroque, une seconde au XIXe siècle et la dernière aux œuvres d'aujourd'hui.
Le bâtiment qui abrite ces collections est pur fonctionnaliste et pas très beau selon mes critères sévères... Mais l'intérieur est agréable, lumineux, on y respire.
La première partie est interactive et nous nous amusons à écouter les sons de Prague, à plusieurs voix si plus d'un cube est posé sur le point de contact.
Puis nous allons à la rencontre des plus célèbres compositeurs tchèques via leur buste. Le plus représenté ? Smetana : 7 bustes sur 13 exposés.
Super, tout est également expliqué en anglais !
Un clavier électronique remplit les parts de tarte de diverses couleurs. Classique.
Je n'ai pas pris de note. Et le catalogue de l'expo ne mentionne pas les auteurs de ses "jeux" artistiques. Dommage.
Nous entrons alors dans le "saint des saints". Un long couloir obscur empli de musique contemporaine nous conduit vers une oeuvre de František Kupka, Klávesy piana (Les touches de piano). Ambiance assurée !
Nous découvrons ensuite une flopée de petits maîtres hollando-flamands, des gravures Renaissance, des pompiers du 19e, des sculptures plus érotiques que musicales, quelques cubistes de renom et finissons dans la section contemporaine où l'imagination et l'inventivité des artistes tchèques nous réjouissent. Mais tout ce que l'on peut développer à partir de l'idée d'une partition !
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| Ce tableau de Karel Vítězslav Mašek (1865-1927), oeuvre-phare de l'expo me met fort mal à l'aise. |
Le bâtiment qui abrite ces collections est pur fonctionnaliste et pas très beau selon mes critères sévères... Mais l'intérieur est agréable, lumineux, on y respire.
La première partie est interactive et nous nous amusons à écouter les sons de Prague, à plusieurs voix si plus d'un cube est posé sur le point de contact.
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| Les sons de Prague |
Super, tout est également expliqué en anglais !
Un clavier électronique remplit les parts de tarte de diverses couleurs. Classique.
Je n'ai pas pris de note. Et le catalogue de l'expo ne mentionne pas les auteurs de ses "jeux" artistiques. Dommage.
Nous entrons alors dans le "saint des saints". Un long couloir obscur empli de musique contemporaine nous conduit vers une oeuvre de František Kupka, Klávesy piana (Les touches de piano). Ambiance assurée !
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| František Kupka, Klávesy piana |
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| Johannes Vermeulen |
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| Georges Braque |
Nous terminons notre visite par la cafétéria du musée, super cool, avec des oreillers super géants posés par terre ou accrochés au plafond. Leur limonade maison sans sucre est excellente.
samedi 2 août 2014
Collioure
Notre retour vers
Barcelone fait un détour par Collioure. Village au bord de l’eau.
Pourquoi Collioure et non pas une des autres cités de la côte ?
D’une part parce que Matisse et Derain y ont lancé l'esthétique que la
critique parisienne qualifiera de « fauvisme », d’autre
part parce que le grand poète espagnol Antonio Machado (1875-1939) y est enterré. Après
avoir fuit la Guerre civile d'Espagne avec sa mère, il arrive à Collioure où il meurt peu de temps après, complètement épuisé.
La ville (?) de Collioure a posé des reproductions agrandies des tableaux que les Fauves ont peint à Collioure, à l’endroit même où les peintres auront probablement posé leur chevalet. Les passants peuvent donc comparer le paysage et son rendu sur la toile. Très intéressant.
Une autre œuvre, en 12 pièces, est installée le long de la mer,
sur les digues ou le long du château des rois de Majorque. Il s’agit
de 12 cadres métalliques montés sur pied et posés sur une petite
série de marche. Tous les regard au travers des cadres portent sur
le phare de Collioure que l’artiste, Marc-André 2 Figueres, nous invite à découvrir sous
divers angles.
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| Tombe de Machado et de sa mère (photo jfg) |
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| Le Christ face à la mer (photo jfg) |
La ville (?) de Collioure a posé des reproductions agrandies des tableaux que les Fauves ont peint à Collioure, à l’endroit même où les peintres auront probablement posé leur chevalet. Les passants peuvent donc comparer le paysage et son rendu sur la toile. Très intéressant.
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| Photo jfg |
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| Photo jfg |
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| Photo jfg |
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| Photo jfg |
Après une salade sur le pouce, nous continuons le tour du village, nous recueillons un instant sur la tombe de Machado et allons manger un dessert au Café des Templiers, autre temple de la peinture puisque Picasso s’y rendait presque chaque jour pour boire un café et que de nombreux autres peintres venaient également y taper le carton, draguer ou boire un godet. Les murs de l’établissement sont couverts de tableaux de ces artistes, parfois des maîtres, parfois moins…
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| Photo jfg |
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| Photo jfg |
Nous entamons ensuite notre chasse à l’anchois, fierté de Collioure. Autrefois les anchois étaient pêchés et préparés à Collioure. Aujourd’hui l’anchois a disparu de ses eaux mais la préparation a toujours lieu ici. Mais où acheter ces anchois de Collioure ? Une aimable vendeuse nous dit au Carrefour ou à l’usine même. Notre p’tite feye nous envoie au carrefour de Banyuls où nous ne trouvons que des anchois Carrefour… Retour à Collioure, direction l’atelier de préparation des bestiaux. En plein centre-ville nous tombons sur un « petit » Carrefour. Coup d’oeil. Eurêka. Enfin des anchois de Collioure.
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| Photo jfg |
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| Photo jfg |
Comme nos avions décollent très tôt le lendemain, nous avons décidé de dormir dans l’hôtel de l’aéroport de Barcelone. Nous ferons 5 x (sic) le tout grand tour de l’aéroport pour trouver l’entrée de l’hôtel. Signalétique de merde ! Non, pire : aucune signalétique du tout ! Un gardien, exaspéré de nous voir passer et repasser par où on ne pouvait normalement pas, nous conduira à la bonne entrée de l’aéroport, celle qui doit mener à l’hôtel. Mais une fois à l’intérieur, il n’y avait pas de panneaux indicateurs pour l’hôtel. Il fallait savoir, mais nulle part sur la réservation ce n’était écrit, qu’il fallait suivre « Centro de negocios ». Nous finissons par arriver à la réception de l’hôtel, fourbus et de mauvaise humeur. Pour entendre qu’il n’y a pas de wifi ni de connexion Internet dans les chambres…. Moche fin de voyage et tristesse d’être à nouveau séparés pour les 6 prochaines semaines.
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| Photo jfg |
mercredi 30 juillet 2014
Prieuré de Serrabona
Retour aux vacances.
Petite visite culturelle aujourd’hui, avec les enfants de la famille. Direction le prieuré roman de Serrabona, qui se déguste après une longue montée en lacets serrés sur une route à une bande et demi. La région abonde en sites romans, en général bien préservés vu leur âge. Une fois arrivés, nous pique-niquons sur un vieux banc, avec vue splendide sur la vallée.
Petite visite culturelle aujourd’hui, avec les enfants de la famille. Direction le prieuré roman de Serrabona, qui se déguste après une longue montée en lacets serrés sur une route à une bande et demi. La région abonde en sites romans, en général bien préservés vu leur âge. Une fois arrivés, nous pique-niquons sur un vieux banc, avec vue splendide sur la vallée.
Ensuite nous visitons ce qui reste du prieuré, son cloître et sa chapelle, avec tribune sur colonnes à chapiteaux sculptés. Toute la beauté simple et dépouillée de l’art roman au sommet d’une montagne inondée de soleil. Les moines avaient l’art de choisir l’endroit où planter leur foi !
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